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N° 253 – Janvier 2013 – Bulletin pyrénéen n° 495


 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Couverture : Sculpture sur buis de Joseph Borde, vers 1960, © Jacques Péré.

 Sommaire

02 Éditorial par Jean-François Labourie
04 Joseph Borde, un couteau et des buis par Patrick Berthomeau
20 Le nouveau pastoralisme en Béarn et Soule par Laurent Vissuzaine
28 Le secours d’Ansabère : mémoire de remords par Patrice de Bellefon
37 ¿ Question d’image ?
38 Le carnet du pic de Bugarret par Florian Jacqueminet et une cordée de Pyrénées
58 Ledormeur édité par Célestin Carrache par Pierre Sarthoulet
74 Louis de Froidour, son œuvre imprimée par Michel Bartoli et Bernard Geny
90 Lectures par Gérard Raynaud
95 Chroniques par Gérard Raynaud
110 In memoriam - Luc Maury par Jean Ritter
112 Trait d’Union

 Éditorial

L’ensemble de la rédaction de Pyrénées présente à tous ses fidèles lecteurs ses meilleurs vœux pour 2013, année que l’on vous souhaite riche en découvertes pyrénéistes, à l’image du présent numéro qui vous mènera des Aiguilles d’Ansabère aux carnets de Bugarret, vous remémorera les forêts de Louis Froideur et les photographies de Georges Ledormeur, sans oublier le renouveau du pastoralisme !

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Paris, zéro...
(Photo Jacques Péré).

L’évocation de Joseph Borde et de son « œuvre sculptée » est particulièrement émouvante. Son petit commerce de buis taillés, installé dans les recoins de Gavarnie pendant plusieurs décennies, était presque passé inaperçu. Du panthéon de l’art populaire, sa mémoire est aujourd’hui réanimée, sous l’égide de son petit fils, Christian Gasset dessinateur au journal Sud Ouest.

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(Photo Jacques Péré).

L’œuvre de Joseph Borde s’intègre dans les « arts et traditions populaires », au cœur de la quête patrimoniale du Musée pyrénéen. Ce dernier, sous la houlette de Louis Le Bondidier et de ses successeurs, développa la mouvance ethnologiste et folkloriste, qui aboutit par ailleurs à la fondation, à Paris, par Georges-Henri Rivière du Musée national des Arts et Traditions Populaires (1937). Soucieux de créer des musées relatifs à la France rurale, dans tous ses aspects, G.-H. Rivière est le père de la muséologie contemporaine, et son influence traversa les frontières.

En 1958, Georges-Henri Rivière préfaça le catalogue de l’exposition du Musée pyrénéen, La Vierge dans l’art et la tradition populaire des Pyrénées. À propos de ces sublimes Vierges romanes, sculptées dans le bois par de ferventes mains anonymes, G.-H. Rivière remarque leur « unité dans la simplicité familière et rustique ».

Plus de cinquante ans plus tard, une même démarche paraît évidente entre les sculpteurs autodidactes du Moyen Âge et l’insignifiant artisan que presque personne ne remarquait, mêlé aux foules de Gavarnie.

On pressent dans les nœuds du buis une même force d’âme pure.

Jean-François Labourie
 

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Cabane de Bonaris (1700 m) en vallée d’Aspe, située en dessous du pic Lariste et à proximité du col de pau, © Mariano.
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Première page du carnet de Bugarret,
Coll. Jacques Jolfre, © M. Vigne.
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À l’intérieur de l’hôtel du Pic d’Anie (chez Carafancq), de gauche à droite : l’adjudant CRS Pécune, Monsieur Isaac, directeur de la Protection civile, le chef Saffore, l’adjudant-chef Tuzet ; devant, Patrice de Bellefon (avec la pipe), le docteur Doassans (avec la main sur l’épaule de Patrice de Bellefon).
(Photo Louis Bachoué, Sud Ouest).
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Le signal de Barca ou Turon de Lahouita,
près de Laruns.
(Cliché Ledormeur).
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Pages de titre de la première et de la deuxième éditions de l’instruction abrégée ; ill. 6, © Bibliothèque municipale de Toulouse ; ill. 7, Coll. B.G.





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