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N° 248

N° 248 – Octobre 2011 – Bulletin pyrénéen n° 490


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Couverture : Vers l’abreuvoir, acrylique sur toile, 100x100cm, 2009.
(Cliché Éric Bielle).

 

 Sommaire

02 Éditorial par Jean-François Labourie
04 Jean Lafforgue, peindre pour marcher par Sylvio Brianti
15 Culture du risque : la mesure de l’alpinisme par Patrice de Bellefon
31 Les appareils photographiques des établissements Soulé, Bagnères-de-Bigorre par Arnaud Saudax
43 À la découverte du quatrième carnet de montagne d’Henri Ferbos par Jean-Paul Chaintrier et Jacques Harang
59 Trésors des cartes postales pyrénéennes : Margalide le Bondidier (1879-1960), Louis le Bondidier (1878-1945) par Pierre Sarthoulet
73 La médiathèque de Bagnères-de-Bigorre et le fonds Privat par Danielle Querol Bonhomme
85 Exposition : à la découverte des Pyrénées par Ramón Lasaosa
93 Nos auteurs par Gérard Raynaud
97 Chroniques par Gérard Raynaud

À lire aussi :
La photo et les mots, p. 42
Trait d’union, p. 84

 Éditorial

par Jean-François LABOURIE

Le présent numéro de Pyrénées sera disponible quelques jours avant le Salon du Livre Pyrénéen de Bagnères-de-Bigorre qui se déroulera du 7 au 9 octobre 2011.

L’association des Amis du Musée Pyrénéen et la revue Pyrénées sont partenaires de cette manifestation : il semble cohérent de foca­liser le sommaire de ce numéro sur Bagnères-de-Bigorre, dont on connait le rôle éminent dans l’histoire du pyrénéisme. Avant-poste du Pic du Midi éponyme, Bagnères-de-Bigorre est la porte de la haute vallée de l’Adour. En ce sens, elle se distingue de son alter ego de Luchon qui est dominée, pour ne pas dire encerclée, par une haute crête.

Bagnères-de-Bigorre est donc un tremplin vers le sud, vers Campan, le Haut-Adour, le Pic et les étoiles. Dès le XVIIe siècle, ­l’influence de Bagnères s’élève en altitude, point de départ de la route du Tourmalet, seul accès aux eaux de Barèges et au sommet du Pic. Autant d’opportunité pour les « baigneurs », qui vont devenir « touristes », de découvrir et d’explorer la vallée de l’Adour (voir dans le numéro précédent l’article d’Olivier Caudron sur le médecin Pierre Seignette), alors que Bagnères, au début du XIXe siècle, attire une riche clientèle éduquée, européenne, au point de devenir « la rivale de Spa ».

Dans ce numéro, Sylvio Brianti nous présente d’abord le peintre bagnérais Jean Lafforgue dont les tableaux font résonner à coup sûr la fibre émotive de tous les pyrénéistes. L’auteur parvient à insérer l’œuvre de ce peintre dans l’histoire de la peinture pyrénéenne.

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Coret de la Serra. Le premier lac et ses algues rouges.
(Photo Henri Ferbos).

Puis Patrice de Bellefon, auteur du mythique Les cent plus belles courses des Pyrénées (1976), aborde la philosophie du risque en montagne.

Arnaud Saudax nous dévoile un aspect méconnu de l’industrieuse Bagnères : les appareils photographiques des établissements Soulé.

Pierre Sarthoulet nous expose ensuite les cartes postales éditées par Margalide et Louis Le Bondidier, qui résidèrent à Campan, où ils organisèrent le premier concours à ski des Pyrénées en 1908.

Danielle Quérol Bonhomme nous révèle un des trésors de la Médiathèque municipale de Bagnères qu’elle dirige : le fonds Privat, issu de la famille des illustres éditeurs toulousains, liés familialement à Cauterets et longtemps (et encore aujourd’hui) présents à Beaudéan.

Enfin, ce numéro clot la saga Ferbos, avec l’évocation de l’ultime carnet montagnard d’Henri Ferbos : un coucher de soleil, embrasé et nostalgique, sur les Pyrénées.

« MERCI JOSEPH »

Après quarante deux années de collaboration sans interruption, Joseph Ribas a décidé de quitter le conseil d’administration des Amis du Musée Pyrénéen et le comité de rédaction de Pyrénées pour consacrer tout son temps à ses travaux personnels.

Joseph Ribas est le poumon oriental de Pyrénées : plus de soixante articles – avec notamment ce dossier Canigou de 1997 – et, depuis quelques années, une contribution conséquente à nos chroniques ­d’actualités qui, grâce à lui, ont pu rendre compte de la vie de ces Pyrénées de l’Est auxquelles il est si profondément attaché.

Nous ne nous étendrons pas sur la qualité documentaire et littéraire de ses articles – Joseph Ribas est un transmetteur de savoir – pour ne pas froisser sa modestie mais nous voulons lui dire, au nom de tous les ­lecteurs de Pyrénées qui ont tiré profit de ses écrits, un simple mais ­sincère et amical : Merci.

Et bon vent à vous Joseph.







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