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Environnement & milieu montagnard

LA RÉSERVE NATURELLE DU MONTIOUS EST NÉE


Quatorzième d’Occitanie et troisième des Hautes-Pyrénées, avec celle du Pibeste-Aoulhet et d’Aulon, la réserve naturelle régionale du Montious a été inaugurée le 4 août à Bordères-Louron (H.P.) par Alain Marsalle, maire de Bordères-Louron, Bernard Descouens, premier adjoint de Bordères-Louron et cheville ouvrière de ce classement, Michel Pélieu, président du conseil départemental des Hautes-Pyrénées, et Agnès Langevine, vice-présidente de la région en charge de la transition énergétique et de la biodiversité. La réserve, d’une superficie de 738 hectares, s’étage entre 1590 et 2171 mètres. Elle se compose d’une zone de protection et d’une zone de protection renforcée ; ses principaux atouts résident dans la présence d’une vieille forêt pyrénéenne - qui occupe 173 hectares - ayant un très fort enjeu patrimonial, d’un lac très attractif, et des communautés végétales associées. La région Occitanie devient, avec cette réserve, la première région française en surface protégée par une réserve naturelle régionale.


photo GR


ALQUEZAR : un projet de tyrolienne très contesté


Une entreprise de "tourisme d’aventure" a jeté son dévolu sur le remarquable village d’Alquezar, en sierra de Guara, pour projeter l’installation d’une des plus grandes tyroliennes d’Espagne, sur un parcours de 2,5 kilomètres entre l’ermita de san Anton, à l’entrée du village et le lieu-dit Viñamatriz, en survolant le cours du rio Vero.

Si ce projet fait, évidemment, l’affaire de la municipalité du moment qu’il y a quelque bénéfice à en retirer, les défenseurs de la nature et plus généralement ceux qui ne confondent pas Parc naturel et parc d’attractions ne sont pas du tout du même avis.

Une pétition est en ligne sur Internet à l’intention de la direction du Parc naturel de la sierra de Guara qui a la possibilité - bien que le projet soit habilement situé en dehors des limites du Parc, mais à proximité immédiate tout de même - de s’y opposer.

signer la pétition

le rio Vero à Alquezar. photo G.R.


C’EST OFFICIEL : LA CASCADE D’ARS EST CLASSÉE


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Cascade d’Ars, 250 mètres de chute.
(Photo A. Bourneton)

Par arrêté du ministre d’État, ministre de la transition écologique et solidaire, en date du 11 octobre 2018, sont classées parmi les sites du département de l’Ariège la cascade et la vallée d’Ars sur le territoire de la commune d’Aulus-les-Bains (Ariège).
On le voit ; le classement ne concerne pas que la cascade mais aussi toute la vallée depuis la cote 970 mètres au nord, jusqu’à la frontière d’Espagne, entre les pics de Turguilla (2527 m) et de Bentefarine (2615 m).

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Mis en ligne lundi 25 mars 2019


LES RISQUES NATURELS DANS LES PYRÉNÉES

Musée du Pays de Luchon
18 Allée d’Etigny, 31110 Bagnères-de-Luchon,



Le Centre Pyrénéen des Risques Majeurs (C-PRIM) organise :

  • une conférence sur les risques naturels, lundi 11 juin 2018 à 18h00 au Musée du Pays de Luchon à Bagnères-de-Luchon, incluant :
    • une présentation sur les risques naturels,
    • une seconde présentation portant sur le risque inondation, et s’appuyant sur des exemples concrets d’événements survenus dans le département de la Haute-Garonne, tel que la crue de juin 2013.
  • une exposition « Les risques naturels dans les Pyrénées », visible la semaine du 11 au 16 juin 2018 au Musée du Pays de Luchon. Cette exposition sera accessible gratuitement.

Horaires d’ouverture :
Du lundi 11 au vendredi 15 juin de 10h00 à 12h00 et de 15h00 à 18h00
Le samedi 16 juin de 10h00h à 12h00 et de 15h00 à 16h00

Plus d’informations sur le site internet Communauté de communes Pyrénées haut-garonnaises.

Mis en ligne dimanche 10 juin 2018


L’ACCÈS AU NÉOUVIELLE RESTERA LIBRE


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Lac d’Orédon

L’arrêté très contesté du mois de janvier qui instaurait un péage sur la route départementale 929 à l’entrée du massif du Néouvielle, au niveau du parking d’Artigusse (départ de la balade du lac de l’Oule) a été abrogé par un nouvel arrêté le 27 mars.
Rappelons que la perspective de l’instauration d’un péage pour accéder au Néouvielle et à ses lacs (Orédon, Cap de Long, Aubert, Aumar …) avait suscité de très vives réactions ; plusieurs pétitions en ligne avaient rapidement recueilli plus de 26.000 signatures, et une association ALIPY association libres Pyrénées avait été créée dans la foulée pour « agir afin que la montagne reste accessible à tous gratuitement », car le problème s’était posé également à Cauterets avec un projet de péage pour l’espace raquettes.

Mis en ligne samedi 14 avril 2018


HAUTES ALTITUDES PYRÉNÉENNES. UN REGARD NATURALISTE
par Claude Dendaletche

Samedi 31 mars 2018, 17h00
Espace Maintenon, 9 rue Alfred Roland, Bagnères-de-Bigorre


La Société Ramond, organise le 31 mars une conférence animée par Claude Dendaletche. Ci-dessous, une présentation des thèmes abordés qu’elle nous transmet :

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Claude Dendaletche, massif des Posets, 2001. Photo N. SL.

Les hautes altitudes pyrénéennes, comme celle des Alpes, sont très mal connues du point de vue biologique et il n’existe plus actuellement de vrais centres de recherches spécialisées. Ce ne fut pas toujours le cas dans les Pyrénées.

Le Pic du midi de Bigorre a représenté historiquement un actif lieu de recherches, en particulier expérimentales. On en esquisse le panorama, entre 1826 (Mémoire de Ramond sur l’état de la végétation au sommet ...) et 1963 (Recherches du toulousain Georges Lascombes), en passant les travaux pionniers de Joseph Bouget. On se demandera pourquoi les recherches de haute altitude sont désormais arrêtées et pourquoi le Pic n’est pas devenu un prodigieux laboratoire biologique.

À partir de quelques exemples précis (chocard à bec jaune, campagnol des champs, lagopède), on illustrera la démarche qui partant d’observations de terrains mène à des découvertes et des expérimentations, réussies ou non. On listera ensuite les problèmes pouvant donner lieu à des recherches biologiques et naturalistes en altitude.

Une dernière partie évoquera la prospective des hautes altitudes pyrénéennes dans le cadre des changements climatiques anciens et actuels.

Mis en ligne dimanche 25 mars 2018


SALAU : LES ASSOCIATIONS ÉCOLOGISTES PORTENT PLAINTE CONTRE LA SOCIÉTÉ VARISCAN MINES


Le 22 février dernier, la société Variscan mines a effectué la première des cinq visites de sécurité prévues dans la mine de tungstène de Salau (Ariège).

Cette visite s’est réalisée en hélicoptère et s’est traduite par la violation de la règlementation protégeant la reproduction du gypaète barbu. Il existe en effet une Zone de sensibilité majeure (ZSM) dans ce secteur.

La voie des airs avait été décidée par Variscan mines afin de contourner la fermeture de la route d’accès à la mine par un arrêté municipal de la commune de Couflens, opportunément remis à jour.

FNE Midi-Pyrénées, Le Comité Écologique Ariégeois, la Ligue pour la Protection des Oiseaux et l’association Stop mine Salau ont décidé de déposer plainte contre Variscan Mines.

Par ailleurs, les analyses n’ont pas détecté de présence d’amiante dans l’air et les poussières prélevés dans la galerie de la mine.

Plus de détails sur le site de Stop Mine Salau et de La Dépêche du Midi.

Mis en ligne mercredi 14 mars 2018


EXPOSITION : LE RISQUE SISMIQUE DANS LES PYRÉNÉES

Galerie Le Palais, 4 avenue Maréchal Foch, 65100 Lourdes
Du 26 au 30 mars 2018
Horaires : 9h00-12h00 et 14h00-17h00



 
La mairie de Lourdes et le Centre pyrénéen des risques majeurs (C-PRIM) organisent une exposition sur le risque sismique dans les Pyrénées. L’exposition sera visible du lundi 26 mars au vendredi 30 mars 2018 à la galerie Le Palais de Lourdes.

Vendredi 30 mars à 18h00, une conférence au palais des congrès de Lourdes clôturera cette semaine d’exposition : Lourdes et la sismicité dans les Pyrénées, que savons-nous ? Cette conférence sera suivie d’une présentation du projet du Plan de prévention du risque sismique.

Mis en ligne jeudi 8 mars 2018


SALAU : PREMIÈRE VICTOIRE POUR LES OPPOSANTS À LA MINE


C’est un vieil arrêté municipal, un arrêté datant de 1992 qui risque de bloquer les premiers travaux d’exploration en vue de la réouverture de la mine de tungstène de Salau (Ariège), réouverture projetée par la société Variscan mines.
Cet arrêté interdit la circulation de tout véhicule sur la route d’accès à l’ancienne mine.

La préfecture de l’Ariège avait attaqué la commune devant le Tribunal administratif de Toulouse ; or, celui-ci a débouté la préfète estimant que la légalité de cet arrêté ne peut pas être mise en doute.
Pour le Tribunal, "il ne ressort pas des pièces du dossier que l’objectif de sécurité publique poursuivi par cet arrêté ne serait plus d’actualité".
Les juges ajoutent : "la commune de Couflens fait valoir, sans être sérieusement contredite, que la circulation de camions et de gros engins de chantier utilisés par la société Variscan Mines est de nature à accroître ces risques".

Les opposants à la réouverture de la mine avaient perdu la première manche quand le permis d’exploration et de recherche avait été accordé à la société Variscan mines ; Avec cette deuxième manche gagnée, l’espoir change de camp.

Mis en ligne le 31 décembre 2017


LES GLACIERS DES PYRÉNÉES FACE AU CHANGEMENT CLIMATIQUE


Pierre René, président de Moraine, Association pyrénéenne de glaciologie, donnera cette conférence au refuge du Portillon (H.G.) le 2 septembre, au refuge Bayssellance (H.P.) le 9 septembre et au refuge des Oulettes de Gaube (H.P.) le 16 septembre.

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Seil de la baque, juillet 2017

Mis en ligne mercredi 30 août 2017


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