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Vient de paraître

Pyrénées sur un fil


PYRENEES SUR UN FIL : Pays basque, Béarn
Damien Lemière

Éditions Monhélios

Chevaucher la montagne sur une arête entre deux mondes, c’est ce que nous propose ce topo avec trente quatre randonnées en Pays basque et Béarn. « En montagne, se tenir sur le fil d’une crête, c’est le prétexte à ne pas descendre tout de suite, à rester encore un peu là-haut, dans la griserie du mouvement, pour continuer à embrasser du regard les vallées qui s’étalent à nos pieds, pour se laisser surprendre par de nouvelles lumières, pour découvrir de nouvelles montagnes que l’on n’apercevait pas tout à l’heure. » Damien Lemière - qui nous a déjà donné, avec son compère Jean Lacazette Lescun tous azimuts (Monhélios) - nous trace là un programme très alléchant, et pour satisfaire toutes les ambitions et toutes les capacités, il a classé ses itinéraires en trois catégories : randonneur, randonneur expérimenté, et montagnard, sachant que la troisième catégorie ne concerne que trois randonnées sur trente quatre. Les descriptions sont claires, l’illustration abondante et utile, et de nombreux encarts plus culturels rendent cet ouvrage encore plus sympathique.

Sommaire :

1. Les Peñas de Haya depuis les mines d’Arditurri
2. De l’Erebi au Gorospil
3. De l’Artzamendi au Mondarrain
4. Du Baïgura à l’Haltzamendi
5. La crête d’Iparla depuis Urdos
6. Du Lindus au Beordegi depuis Urepel
7. Du Mendi-Zar à Harpea depuis Beherobi
8. Du pic d’Irau au Saroberri
9. Du pic des Escaliers au pic Mendibel
10. Du pic Pista au Kartxela
11. De l’Harribelzeta au pic d’Igountze
12. Le tour du Turon d’Aurey
13. Les Orgues : de l’Œlharisse au pas d’Azuns
14. Du pic Pourtet Barrat au pic Bacqué
15. Du pic Lariste au pic de Burcq
16. Du col de Saoubathou au col d’Arlet
17. Du pas d’Ilurpe au pic des Taulères
18. Du Soum de Lagaube au Soum de la Hourquette de Larry
19. Du pic d’Arnousse au pic des Moines
20. Du Roumendarès au pic Serrisse
21. De l’Ourlène au Rocher d’Aran
22. Le tour du cirque d’Ibech
23. Le tour du cirque de Besse
24. Du pic Houratatère au pic d’Aule
25. Du Turon Garié au pic d’Auliou
26. du Col de Bielle au col d’Ayous
27. La crête du Chérue
28. De la Punta Ferraturas à la Dent de Soques
29. Le tour du cirque d’Anéou
30. Du Mail au Durban
31. Du Turon de Luzé au Moulle de Jaut
32. Du Signal de Gourzy au pic de Brèque
33. Le Gabizos et la crête des Taillades


PYRENEISME D’HIER ET D’AUJOURDHUI

UN FILM DE LAURENCE FLEURY


Le mot Pyrénéisme a été inventé par l’écrivain Henri Beraldi à la fin du XIX° siècle.
Sa définition ne se résumait pas à une simple pratique de l’alpinisme dans les Pyrénées. Il fallait, pour être reconnu pyrénéiste, « ascensionner, écrire et sentir ». Une approche de la montagne, selon lui, forcément accompagnée d’une activité artistique ou intellectuelle.
Ce documentaire revient sur les pyrénéistes qui ont marqué l’histoire, avant d’interroger des montagnards contemporains qui, à travers leur pratique de la montagne, se considèrent, ou non, pyrénéistes.

Qu’est-ce qui a poussé Beraldi à inventer ce terme ?
Résulte-t-il d’un complexe pyrénéen vis-à-vis des Alpes ?

D’un chauvinisme ou d’une revendication identitaire ?
Et aujourd’hui, ce mot a-t-il toujours un sens ?

Au delà de la réflexion portée sur le sujet, ce film est un formidable hommage au massif.

Avec la participation de : Louis Audoubert, Patrice de Bellefon, Jean-Marc Biolley, Olivier Delord, Claude Dendaletche, Florian Jacqueminet, Laurent Lafforgue, Mariano de Gracia, Akaitz Maiz, Gérard Raynaud, Jean et Pierre Ravier, Pascal Ravier, Nanou Saint-Lèbe.

VISIONNER LE TEASER

Le film a été présenté avec grand succès au cinéma le Méliès de Pau le 25 février 2020.
Quelques photos de cette soirée sur le site de Mariano de Gracia

les projections prévues :

Saint Paul les Dax, salle Félix Arnaudin, le jeudi 12 mars 2020 à 20h30.

Saint Jean Pied-de-Port, cinéma Le Vauban, le mardi 24 mars à 20h30.

Arudy, cinéma St Michel, le vendredi 17 avril à 20h30.

Pau au cinéma le Miéliès : 4 autres projections en avril.

Lourdes, cinéma Le Palais, le jeudi 14 mai à 20h30.

le DVD est disponible au prix de 25€ frais de port compris auprès de :
PIXEL PYRÉNÉES 72 rue Émile Guichenné 64000 PAU
ou Laurence Fleury : fleurylaurence64@gmail.com

Plus de détails sur l’auteur, le film et les participants sur le site de Mariano de Gracia

Les coulisses du tournage sur le même site

info portfolio


SIERRA DE GUARA Les lumières du temps

Gypaète éditions


Photos de Dominique Julien
Textes de Nanou Saint-Lèbe, Christiane Abbadie-Clerc, Caroline Minvielle, Gérard Caubet, Patrice Teisseire-Dufour.

En savoir plus


CORBIÈRES la frontière cathare

Patrice Teisseire-Dufour - Paul Palau. Éditions Empreinte


Terre de rocs et de garrigue ouverte sur des gorges de calcaire et des tapis de vignes, les Corbières unissent les Pyrénées à la Méditerranée.
Ce troupeau de collines sauvages se prélasse entre Carcassonne, Narbonne et Perpignan.
D’abord connues comme la première appellation viticole du Languedoc et la quatrième de France, elles abritent aussi de nombreux artisans qui concoctent, avec gourmandise, miel, pain, olive, vinaigre, mozzarella, croquant ...
Protégé et animé par le Parc naturel régional de la Narbonnaise et désormais par celui des Corbières-Fenouillèdes, cet ancien pays de transhumance charme par ses lieux de baignade, ses montagnes, du Pech de Bugarach au mont Tauch, ses petits villages pittoresques et ses personnages attachants.
C’est justement à travers ces personnages que les deux auteurs complices ont choisi de révéler les plus beaux atours des Corbières et du Fenouillèdes qu’ils arpentent depuis des années.
Quand Paul Palau en dévoile la mémoire photographique grâce aux quelques 220 images qu’il met en scène, Patrice Teisseire-Dufour nous conte leur part de merveilleux.
Ce grand voyage s’inscrit dans l’empreinte de la croisade et du monde cathare, vers ces stupéfiantes citadelles du vertige qui ont marqué la frontière entre les royaumes de France et d’Aragon, il y a 800 ans, et nous fascinent encore aujourd’hui.
(quatrième de couverture)

Corbières la frontière cathare aux éditions Empreinte.


FAUNE DES PYRENEES : RENCONTRES

Christian REBELLE / Monique et Jean-Michel POUYFOURCAT


Éditions Cairn

Cet ouvrage est le fruit de plus de trente années d’observations et de réflexions sur la vie en altitude. L’objectif n’étant pas de proposer une liste exhaustive, il existe des encyclopédies pour cela, mais davantage de relater des rencontres. Il faut considérer cet ouvrage comme un carnet de naturaliste au sein duquel la salamandre, le bousier, le grand tétras ou l’humain font partie d’un tout. Une vision dans laquelle, au-delà des formes du vivant, le coucher de soleil, l’orage, la voie lactée ou l’arc en ciel sont autant de matières à émerveillement. Toutes les photos présentées ont été réalisées par les auteurs sur des animaux libres dans leur milieu naturel et dans le plus grand respect de leur intimité...

Il y a plus de trente ans, deux jeunes Pyrénéistes, Jean Michel Pouyfourcat et Christian Rebelle, se croisaient lors de réunions naturalistes. Ce fût l’occasion d’évoquer leurs passions communes : les sommets Pyrénéens, la photographie et la faune de montagne. La photographie animalière, encore appelée « chasse photographique », leur a permis de concilier ces trois passions. C’est le début de leur longue et amicale complicité. Depuis, ils ont partagé des milliers d’heures d’observations et ont consacré une grande partie de leurs loisirs à cette activité. Monique Pouyfourcat est venue apporter ses connaissances en botanique pour compléter cet ouvrage.

Note de l’éditeur


VINCENT DE CHAUSENQUE

Vie et morceaux choisis

Raymond Ratio

Monhélios


Premier vainqueur connu de la pointe qui porte son nom dans le massif du Vignemale, en 1822, ainsi que du Néouvielle en 1847, ce montagnard "illustre et vénérable" comme l’appelait révérencieusement Henry Russell, est peu connu alors qu’il fut l’un des premiers pyrénéistes à avoir une connaissance à peu près globale du versant français de la chaîne en près de cinquante ans d’excursions.

Raymond Rratio a choisi de faire revivre ce grand ancêtre. Il le suit dans son parcours et nous donne ainsi la première biographie de cet amoureux des Pyrénées.


LES CHAPELLES SIXTINES DES PYRÉNÉES

Jacques Brau, Éditions Monhélios


La route des églises peintes

En parcourant les hautes vallées de l’ancien diocèse de Comminges (Aure, Louron, Larboust ...), on rencontre de nombreuses églises d’origine romane édifiées entre les 11e et 12e siècles. Initialement à nef unique et abside semi-circulaire, de petites dimensions, elles furent agrandies du 14e au 17e siècle Ces modifications s’accompagnèrent de travaux de décoration intérieure sous la forme de peintures monumentales. La plupart des peintures murales visibles aujourd’hui datent des 15e et 16e siècles.

Décorer, instruire, émouvoir

L’imagerie est présente dans la vie des hommes depuis la Préhistoire. Les Romains ont adopté en grande partie la peinture de la Grèce antique en s’inspirant de ses modèles et de ses techniques.
En 730, Constantinople est le théâtre de ce que l’on appelle « la crise iconoclaste » qui oppose les empereurs byzantins iconoclastes aux patriarches de l’Église byzantine. Le culte des icônes condamné, la destruction systématique des images représentant le Christ, la Vierge ou les saints, qu’il s’agisse de mosaïques ornant les murs des églises, d’images peintes ou d’enluminures de livres, est ordonnée. Elle s’achève en 843 avec la réunion, par l’impératrice Théodora, d’un second synode qui confirme la légitimité de celui de 787, rétablissant officiellement le culte des images.
À partir du 11e siècle les ecclésiastiques s’accordent enfin pour reconnaître aux images un triple intérêt : décoratif, pédagogique et spirituel. Commanditaires, ils conservent la maîtrise de la thématique laissant aux artistes le choix de la technique. Témoignage émouvant d’un passé millénaire, ces œuvres exceptionnelles nous replongent dans le cadre et les mentalités de la société médiévale, une société où la foi et les croyances imprègnent les consciences.

Le temps : fresques et peintures murales du 12e au 16e siècle

Les 11e et 12e siècles marquent l’apogée de l’art roman, les 13e, 14e et 15e siècles l’émergence et l’épanouissement du style gothique. Ce n’est que dans la deuxième moitié du 16e siècle qu’apparaissent les prémisses de la Renaissance. La peinture romane est à la fois sobre, puissante et imprégnée de symbolisme. Elle se caractérise par une relative homogénéité chromatique : ocre, rouge, vert, noir de charbon et blanc de chaux. Les bleus sont peu utilisés car fabriqués à partir de produits très coûteux tel le lapis-lazuli.
Le graphisme, simple et naïf, reste pur et efficace, le cadre des scènes n’a que peu d’importance, seule compte la personne humaine. Les personnages ont des attitudes plutôt raides avec parfois des détails comme l’auréole qui soulignent volontairement leur importance. Les règles de la perspective ne sont pas respectées, tout est juxtaposé sur un même plan horizontal.
Le 13e siècle, le siècle de Saint Louis, est un temps d’épanouissement artistique. Les chantiers des cathédrales en sont la manifestation la plus spectaculaire. L’architecture développe de nouveaux volumes, la sculpture se déploie, les vitraux transfigurent la lumière. Tout cela rejaillit sur les peintures et l’éclat de leurs coloris. Mais cet élan qui se répand dans le royaume et plus particulièrement dans les villes, n’atteindra les vallées pyrénéennes qu’à la fin du 14e siècle.
À partir du 15e siècle l’épanouissement gothique amène un plus grand raffinement. Influencés par l’art du vitrail, les coloris sont plus éclatants et plus variés. Le trait s’affine, la perspective s’améliore, les mises en scène sont plus recherchées.
Le 15e siècle marque l’apparition des peintures sur bois qui nécessitaient une couche d’apprêt pour rendre le support lisse et non poreux. Dès lors, des peintures à l’huile sont utilisées sur les fausses-voûtes lambrissées, les œuvres réalisées gagnant en qualité et précision.

L’espace : une répartition réfléchie des peintures

Exploitant les volumes, la peinture murale fait corps avec l’édifice. Des motifs ornementaux vont d’abord souligner les lignes architecturales puis habiller et embellir les murs. Colonnes, arcs, ogives, entourage des baies sont soulignés par des bandes de couleurs décorées de motifs géométriques, végétaux ou animaliers.
Dès l’émergence du gothique, les sujets essentiels sont représentés dans le chœur, derrière l’autel, face aux fidèles, s’imposant à tous les regards.
Dans la nef, espace des laïcs, les artistes ont raconté l’Ancien Testament, la vie de Jésus et des récits hagiographiques. Le Jugement dernier occupe principalement le mur occidental, à la vue des fidèles dès leur entrée dans l’église, afin de les impressionner.
Les élévations latérales dès le 14e siècle sont souvent percées de larges baies et se prêtent moins à la réception de peintures. Les parties supérieures sont alors de plus en plus sollicitées. Dans les petites églises de village, toute la surface disponible est utilisée. Les voûtes deviennent des supports privilégiés à partir du 15e siècle. Elles se prêtent à merveille aux grandes scènes bibliques.

Le geste : des artistes itinérants

Jusqu’au 14e siècle, les peintures murales médiévales de nos églises de montagne demeurent anonymes, rien, ni signatures ni documents, ne permet d’en identifier leurs auteurs. Il s’agissait d’artistes itinérants, allant d’un chantier à l’autre, sur tout le versant nord des Pyrénées, mais aussi en Aragon et jusqu’en Catalogne.
Certains peintres travaillaient seuls, d’autres appartenaient à des ateliers sous la conduite d’un Maître. Ils exerçaient très souvent leur talent dans plusieurs édifices religieux. Les similitudes dans le dessin, les couleurs et la composition des tableaux permettent de suivre leurs itinéraires. Quelques uns ont signé leurs œuvres gagnant en notoriété.
Dans le Louron, l’artiste le plus célèbre est sans nul doute le Commingeois Melchior Rodigis (ou Rodiguis). Un bail à besogne de 1564 permet de lui attribuer les peintures de la nef de l’église de Mont. Il dirigeait vraisemblablement un atelier qui a participé à la décoration de plusieurs édifices. Ses travaux sont reconnaissables à la réunion face à face de deux personnages déployant des phylactères et reposant sur un tapis de nuages. Les scènes sont très souvent entourées de bordures composées de plusieurs bandes décorées de motifs variés.
Un autre peintre est intervenu dans l’église de Mont à la fin du 16e siècle en décorant la chapelle Notre-Dame-des-Gays, l’élévation extérieure sud et l’oratoire Sainte-Catherine. Une inscription en gascon, à l’intérieur de ce dernier permet d’identifier le nom supposé de l’artiste : P. Bona.
En vallée d’Aure, seule l’église Notre-Dame-de-Sescas de Bourisp connaît l’un des peintres qui l’a décorée. Il s’agit de Ramond Sabatier dont le cycle de la Passion couvre les murs du bas-côté comme l’indique l’inscription suivante « LES FIGURES DE LA PASSION DE JESUCH FAITES EN L’ANNEE 1589 PAR MOY RAMOND SABA(-) ».
Comme pour Melchior Rodigis, le style et la composition des œuvres de Ramond Sabatier permettent de suivre l’itinéraire de son atelier. Ses portraits sont précis, en buste, portant barbe et turban, entourés de nuages, les yeux et la bouche tracés en quelques lignes noires.
Dans l’église Saint-Félix-de-Valois d’Aulon les peintures sont l’œuvre de deux artistes qui ont officié à deux époques différentes. Le décor le plus ancien, datant du 16e siècle, est celui du cul-de-four associant le Christ en majesté aux quatre évangélistes accompagnés de leurs symboles. Exécutés dans une délicate harmonie de vert, d’orange et de marron, les évangélistes d’Aulon séduisent l’œil par le raffinement des gestes et l’ampleur des plissés. Le nom de ce peintre aurait pu être connu si l’inscription « la peinture a été faite… », contenue dans un médaillon au-dessus de la porte de la sacristie, n’était en partie effacée.
Bien d’autres artistes ont apporté leur talent et leur foi de manière anonyme, toujours avec passion et dévouement.

Si la Bible m’était contée...

Au Moyen Âge et jusqu’au 16e siècle l’ensemble de la population est analphabète. Les peintures murales, outre la décoration, vont avoir un but pédagogique évident. Ce sont des tableaux didactiques où les personnages sont mis en scène dans de courtes histoires pour enseigner l’Ancien et le Nouveau Testament.

Le livre compte 118 pages + le guide et 280 photos.

Jacques Brau


ALIX, UN SIÈCLE DE PHOTOGRAPHIE PYRÉNÉENNE



Présentation (texte de l’éditeur)
Le fonds Alix, dans les Hautes-Pyrénées, présente l’exemple rare d’un studio photographique qui a fonctionné sans discontinuité sur plus d’un siècle. Les centaines de milliers de photographies conservées à Bagnères-de-Bigorre constituent un patrimoine unique. Elles sont les témoins de l’évolution de cette région de montagne aux paysages somptueux.

La singularité du studio Alix, fondé en 1907 par Alice Eyssalet, réside dans la diversité de ses activités. Dans les boîtes d’archives, les portraits succèdent aux scènes urbaines, les paysages pyrénéens avec leurs activités pastorales et artisanales côtoient les photographies industrielles ou publicitaires et les reportages de presse.

Les quelque 700 000 négatifs et documents positifs de tous formats que comptent les archives donnent, par leur richesse, leur qualité, leur diversité, l’occasion de retracer l’histoire d’une photographie commerciale, aspect bien souvent délaissé de l’histoire de la photographie.

>>Consulter l’ouvrage

Éditions du Pin à crochets
Réalisé par Christian Raby et Loïc Chauvin
Préface de Renaud de Bellefon
Maquette de Marie Lauribe
Parution en juin 2019
20 x 24 cm – 144 pages, 116 photographies – 30 €


LUCIEN BRIET : Bielsa, Torla, Jánovas, Mascún et autres lieux


Ce livre regroupe 7 articles parus dans le journal "La Nature" de 1902 à 1905, rassemblés par André Galicia, avec 22 photographies de l’auteur.

Lucien Briet (1860-1921), après avoir exploré les sommets proches de Gavarnie, s’intéresse à l’autre côté de la frontière et se prend de passion pour l’Aragon, où il va systématiquement revenir année après année. Les articles réunis ici, et parus dans la revue « La Nature », sont ceux qu’il a écrits entre 1902 et 1905, en parcourant Bielsa, le Cirque de Pinède ou Pineta, la gorge de Boucharo / Bujaruelo, la grotte du Trucho, le Barranco de Mascún et le défilé de Jánovas. Il accompagne ses textes des magnifiques photographies qu’il prend sur les lieux.

Table des matières :

- Petite introduction sans prétention...

- UN VILLAGE ARAGONAIS (BIELSA)
- LE CIRQUE DE PINÈDE
- LA GORGE DE BOUCHARO
- TORLA
- LA GROTTE DU TRUCHO
- LE BARRANCO DE MASCUN
- LE DÉFILÉ DE JANOVAS

102 pages, format : 13 x 20 cm

Editions de la Ramonda


UNE NOUVELLE ÉDITION DE PARROT


En 1817, Friedrich Parrot, universitaire allemand, traverse les Pyrénées lors d’une opération de nivellement.
Montagnard confirmé, il échoue dans la face nord du Mont Perdu (par la faute de son guide), et réussit la première ascension du pic de la Maladeta (3312 m), là où Ramond et d’autres avaient échoué avant lui.
Son journal de voyage parut - en allemand - en 1823, et fut traduit plus tard en français sous la direction de Louis le Bondidier.
Cette traduction fut publiée en 1954, à très petit nombre (120 exemplaires) et se trouvait de ce fait difficile à se procurer.
Les éditions Monhélios comblent aujourd’hui cette lacune en rééditant ce livre, et en y ajoutant une présentation par Pierre Debofle, ancien directeur des archives départementales du Gers et ancien président de la société Ramond.

Ce texte fondamental se trouve donc de nouveau accessible, et pour un prix abordable.


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