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Montagne

PYRENEISME D’HIER ET D’AUJOURHUI A SAINT-LARY-SOULAN


le mardi 10 août à 20 30heures, en salle des conférences de la mairie de saint-lary, Laurence Fleury présente son film :

PYRENEISME D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

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CONFERENCE/ RAMOND PERE DU PYRENEISME A SAINT LARY SOULAN



LE REFUGE DE LA BRECHE DE ROLAND EST OUVERT


Après des années de travaux et des retards dus aux intempéries, le refuge de la brèche de Roland à Gavarnie a pu enfin ouvrir le 5 juillet dernier, avec les restrictions d’usage déjà mises en place l’an dernier pour lutter contre la pandémie.

Page Covid19

Le gardiennage est assuré par Claire Bodin et Aurore Meyer
La réservation en ligne est possible : https://refugebrechederoland.ffcam.fr/reservation.html

site du refuge

juillet 2020 photo C. Bonnal


PAYOLLE (H.P.) : FETE DE LA MONTAGNE



SAINT LARY : (H.P.) EXPOSITION ALPINIST 54, PORTRAITS AUX SOMMETS



QUAND LE REFUGE DE BARROUDE SERA T’IL RECONSTRUIT ?


En octobre 2014, le refuge de Barroude, en haute vallée d’Aure (H.P.) était détruit par un incendie, vraisemblablement provoqué par la foudre, et alors que la période de gardiennage était terminée.
Face au refus de la compagnie d’assurance d’appliquer les garanties du contrat d’assurance des gardiens, ceux-ci lançaient, conjointement avec le Parc National des Pyrénées, propriétaire du bâtiment, une procédure judiciaire contre cette compagnie.
En première Instance (mai 2019), et s’appuyant sur la seule hypothèse de la foudre comme étant à l’origine de l’incendie, hypothèse émise par l’expertise menée par la Gendarmerie, le Tribunal a condamné le PNP parce qu’il n’avait pas fait installer de paratonnerre sur le toit du refuge…
En mai 2021, la Cour d’Appel de Pau a aussi condamné le PNP, mais cette fois-ci sur un plan contractuel. Ce tribunal a tranché sur un quiproquo par rapport à l’article concernant la couverture de l’assurance qu’aurait dû préciser la convention des gardiens avec le PNP. L’article ne mentionnait pas « assurance pour le compte de » et donc la compagnie d’assurance ne sera pas condamné à verser les 2.000.000 d’euros d’indemnisation de la perte du refuge.
Au début de la procédure, le Parc National des Pyrénées s’était engagé à faire reconstruire le refuge si la compagnie d’assurance était condamnée...
Se pourvoira t’il maintenant en cassation ou fera t’il reconstruire le refuge de Barroude à ses frais ?

photo E.C.

octobre 2014 photo F. Jacqueminet depuis le pic de Troumouse


LES TROIS MILLE ARAGONAIS REBAPTISÉS


Le Bulletin officiel du 25 septembre 2020 du Gouvernement autonome d’Aragon a donné une existence légale à la très controversée « liste Soro » des sommets de 3000 mètres aragonais. (1) Les nouveaux toponymes entrent donc dans la nomenclature géographique d’Aragon ; toute carte ou tout ouvrage publié devra désormais se référer à ceux édictés par la « liste Soro ». Cette réécriture éradique d’un trait l’histoire de la conquête des sommets au nom d’une pseudo-conservation d’idiomes locaux établis de manière peu transparente par une commission qui n’a pas communiqué ses travaux et ses sources malgré les demandes répétées de ses détracteurs. Ainsi, les nombreux opposants à cette « liste Soro » estiment à juste titre que les noms proposés par la commission ne sont étayés d’aucune justification documentaire antérieure à celles qui ont prévalu à l’usage de leur nom actuel, que les montagnards pyrénéens ont toujours connus et consacrés à la suite de la découverte des massifs par les pionniers.
Désormais, les noms des pyrénéistes français qui ont tant fait pour la connaissance et la découverte de l’Aragon se trouvent éliminés de la cartographie officielle. Pour quelques rares exceptions, leurs noms sont conservés en tant que toponymes secondaires.
On imagine sans peine le tollé que provoquerait dans les Alpes le fait de rebaptiser les nombreux sommets portant le nom d’alpinistes étrangers : Young, Mummery, Whymper, Walker, par exemple. Aux Pyrénées aragonaises, l’histoire de la conquête des sommets comme la mémoire de leurs vainqueurs n’ont visiblement que peu d’importance quand la politique s’empare de la toponymie à des fins idéologiques.

(1) Lire l’article de Robert Aymard : « Toponymie aragonaise : une liste de trop », dans Pyrénées numéro 272.

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Adieu pic Russell ; bonjour Tuca del cap de la vall

JOLHA ROC REND HOMMAGE A JEAN ET PIERRE RAVIER


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photo G. Raynaud

En septembre 2019, Bastien Lardat et Jordi Noguère enchaînaient trois grandes voies d’escalade en trois jours.
Il s’agissait dans leur esprit de rendre hommage à ces grands montagnards que sont Pierre et Jean Ravier en gravissant successivement dans la même course : la face Nord de la Tour du Marboré à Gavarnie, le dièdre jaune au Vignemale, et le pilier de l’Embarradère à l’Ossau, trois escalades majeures ouvertes par les jumeaux dans les années 1960. Après cette performance, ils sont allés rencontrer leurs aînés à Bordeaux.
Une petite équipe de tournage comprenant deux cameramen, deux personnes à la logistique et un guide de haute montagne les accompagnait, et un film de vingt-six minutes, réalisé par Pierre Pili et Pierre Meyer relate à la fois l’exploit de réaliser ces trois grandes courses en trois jours, et rend hommage à ceux qui les avaient ouvertes, soixante ans auparavant.
La présentation de ce court métrage, intitulé Jolha-Roc, a eu lieu le 5 septembre 2020 à Cauterets en présence des frères Ravier et avec grand succès.

Le film est désormais visible sur internet

Également visible, le film de Maryse Bergonzat : Les frères Ravier, l’aventure pyrénéenne

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Jean et Pierre Ravier en tournage à Ansabère avec René Dreuil, photo M. Chambert

LE PIC CARLIT POINT CULMINANT DES PYRÉNÉES-ORIENTALES A RETROUVÉ SA CROIX


Certains randonneurs se plaignent de la présence de symboles religieux sur les sommets pyrénéens. D’aucuns vont plus loin dans l’intolérance en les vandalisant. C’est ce qui était arrivé à la croix hélitreuillée au sommet du Carlit par les militaires du centre national d’entraînement commando de Mont-Louis. En 2018, elle avait été découpée à la meuleuse et jetée dans le vide par des inconnus. Après cet acte de vandalisme, l’armée avait décidé, en accord avec l’évêché et la préfecture, de ne pas réinstaller de nouvelle croix, dans un esprit d’« apaisement ». Mais en juillet 2020, une nouvelle croix, d’une hauteur de 1,40 mètre a été montée, à dos d’homme cette fois et de nuit, à 2921 mètres d’altitude. Ni l’évêque de Perpignan ni le maire de la commune d’Agoustrine ne savent par qui. Mais tous les deux s’en réjouissent. Éric Charre, directeur de la station de ski voisine de Porté-Puymorens, et maire d’Angoustrine a ainsi déclaré que les personnes qui avaient réussi à monter une croix à cette altitude lui inspiraient un grand respect : « Il y a toujours eu une croix au sommet. Mon arrière-grand-père, guide de haute montagne, s’était lui-même photographié devant la croix. Depuis deux ans, il manquait quelque chose. Le pic Carlit renoue avec l’histoire et la tradition. »


VIDEOS DE CONFINEMENT


Pour vivre la montagne de chez soi, en attendant des jours meilleurs, Philippe Villette nous propose un choix de vidéos d’inspiration pyrénéenne.

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photo G.R.


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